Archives mensuelles : octobre 2018

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>  noms des enfants juifs déportés du 14e arrondissement de Paris

 

11 Octobre 2018 : inauguration d’une stèle à la mémoire des tout-petits déportés avant d’avoir été scolarisés et de 6 plaques nominales d’écoles dans le 14e arrondissement de PARIS. ceremonie_14e_11oct2018

page des enfants déportés, les écoles, les convois

7/10 – Lecture des noms du convoi 60 / 28/10 – convoi 61

dimanche 7 octobre 2018 → 12 h Cérémonie à la mémoire des déportés du convoi n°60
Lecture des noms
Ne les oubliez pas.
Marilou Charles
dimanche 28 octobre 2018 → 12 h Cérémonie à la mémoire des déportés du convoi n°61

Agenda du 75e anniversaire du départ des convois de l’année 1943       du 9 février au 17 décembre 2018

Les commémorations de la déportation des Juifs de France

À la suite des commémorations qui se sont déroulées en 2017, dix-sept cérémonies sont organisées en 2018 à la mémoire des Juifs de France déportés au cours de l’année 1943. Lors de chaque cérémonie, les noms des déportés de chaque convoi sont lus.
Les cérémonies se déroulent à 12 h au Mémorial de la Shoah.

AGENDA 2018 (PDF)

En partenariat avec la Fondation pour la Mémoire de la Shoah et le Mémorial de la Shoah, l’association des Fils et Filles des déportés juifs de France commémore les Juifs déportés au cours de l’année 1943.

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Renseignements et inscriptions pour participer à la lecture des noms des déportés des convois de l’année 1943 : mathias.orjekh@memorialdelashoah.org ou 01 53 01 17 18

dans le 4e inauguration du parvis des 260 enfants

le « Parvis des 260 enfants » sera inauguré le:

vendredi 16 novembre 2018 à 10h00,

devant l’école de la rue des Hospitalières St. Gervais à Paris 4ème

En présence d’Anne Hidalgo, Maire de Paris

Je vous remercie de venir nombreux pour soutenir l’AMEJD du 4ème à l’occasion de cette cérémonie.

En attendant de vous voir à la Mairie du 14ème le jeudi 11 octobre 2018 à 10h00

Bien amicalement,

André PANCZER

AMEJD/COMEJD sur WIKIPEDIA

https://fr.wikipedia.org/wiki/Association_pour_la_m%C3%A9moire_des_enfants_juifs_d%C3%A9port%C3%A9s

Association pour la mémoire des enfants juifs déportés

COMEJD

Buttransmettre l’histoire des enfants juifs déportés
Zone d’influenceFrance
Fondation30 mai 2003
Siège17 Rue Geoffroy-l’Asnier(75004 Paris)
Personnages clésLéon Zyguel
PrésidentAndré Panczer
Vice-présidentRégine Lippe
TrésorierPaul Ejchenrand
Site webhttps://comejdfrance.wordpress.com/amejd/

Les associations pour la mémoire des enfants juifs déportés (AMEJD) sont des associations françaises de bénévoles qui œuvrent depuis 1997 à l’historiographie, à la commémoration et à la diffusion à des fins éducatives du souvenir des enfants catégorisés « juifs » et déportés durant l’Occupation.

Les AMEJD sont depuis le 30 mai 2003 regroupées au sein du Comité national pour la mémoire des enfants juifs déportés (COMEJD), qui a son siège au mémorial de la Shoah.

Sommaire

Enfants déportés sans tombeaux

Quelque 11 4001 adolescents et enfants, parfois âgés de quelques jours2, ont été pourchassés entre la rafle du Vélodrome d’Hiver (16 juillet 1942) et la Libération de Paris (19 août 1944) pour être conduits dans des camps d’extermination. Tous ne l’ont finalement pas été3.

Tombés sous la définition raciale des Juifs que le régime de Vichy a fixée le 2 juin 1941 par le statut des Juifs, ils ont été poursuivis par le Commissariat général aux questions juivesraflés par la police nationale, que dirige successivement René Bousquet et Joseph Darnand, ou la Gestapo, internés par la gendarmerie française, convoyés par la SNCF et gazéspar les fonctionnaires de l’IKL, en général dès leur arrivée.

La plupart, sauf les tout petits, était scolarisée. Presque tous étaient nés français ou, pour les plus âgés, avaient été naturalisés. Seul un petit nombre des parents de ces enfants avait été déchus de leur nationalité française par la loi du 22 juillet 1940. Certains avaient été élevés dans la religion juive, d’autres n’ont appris le mot « Juif » que dans ces circonstances. Beaucoup d’Ashkénazes, ce qui était un argument de la propagande vichyste et allemande, appartenaient à un milieu ouvrier proche du Parti communiste, de la M.O.I. ou du Bund. Les Sépharades ont été tout autant persécutés.

Les AMEJD mènent des actions4 commémoratives et des actions pédagogiques auprès des élèves, des parents et des enseignants :

Les AMEJD agissent en coordination avec le ministère de l’Éducation nationale, les rectorats, les préfectures, les mairies6.

Histoire de l’association

En 1995, Léon Zyguel et d’autres anciens élèves de l’école primaire de la rue de Tlemcen, dans le 20e arrondissement de Paris, se regroupent pour retrouver les noms de leurs camarades qui n’ont pas survécu aux persécutions de la Shoah durant la Seconde Guerre mondiale6. En 1997, l’opération est poursuivie pour l’école maternelle de la rue des Couronnes6. La directrice de cette école, Catherine Vieu-Charier, s’implique fortement et une plaque mentionnant le nom et l’âge des élèves déportés est posée à l’intérieur de la maternelle6.

Une seconde association nait dans l’arrondissement voisin du 11e, puis une troisième, grâce à un survivant du camp de Blechhammer, Adolf Fuchs, dans le 10e6. Soutenues par d’anciens résistants, les AMEJD s’organisent et se multiplient dans presque tous les arrondissements, à Ozoir-la-Ferrière et d’autres anciennes banlieues ouvrières, en province. Celles du 19e et du 4e prennent respectivement les noms de Comité Léon Goldberg et Comité Joseph Migneret. Le travail de recensement des noms est systématisé par la comparaison des registres des écoles avec la liste des convois de déportation que Serge Klarsfeld a dressée pour son Mémorial de la déportation des Juifs de France6. L’ouverture des archives des écoles, enfermées dans des armoires poussiéreuses, ne se fait pas toujours de bonne volonté7.

En 2001, les bénévoles du Comité Tlemcen obtiennent du maire d’arrondissementMichel Charzat, du nouveau maire de ParisBertrand Delanoë, et de l’inspecteur d’académiequ’une plaque commémorative soit posée sur la façade extérieure de l’école6. Élue au Conseil de ParisCatherine Vieu-Charier est nommée adjoint au maireBertrand Delanoë, et prend en charge les services Mémoire et Monde combattant. Elle préside dès lors à la pose des plaques dans toutes les écoles de Paris6. Pour les enfants déportés avant d’avoir été scolarisés, des stèles sont érigées dans les parcs et jardins publics.

Le 30 mai 20035, les présidents d’AMEJD fondent un Comité national pour la mémoire des enfants juifs déportés (COMEJD), chargé de fournir support et coordination à tous les bénévoles impliqués dans leur projet. La présidence en est confiée à Noël Veg, ex directeur général d’Arthur Martin8 qui avait été choisi pour présider l’AMEJD du 18e arrondissement de Paris9 à sa fondation, en novembre 200010.

En décembre 2016, le Conseil de Paris donne à l’emprise située à l’intersection de la rue Leibniz, de la rue Vauvenargues et de la villa Vauvenargues le nom de Noël Veg11officier de la Légion d’honneur12. L’inauguration a lieu le 17 Novembre 2017, quatre mois et demi après l’ouverture 77 rue Pixérécourt d’un jardin Léon Zyguel13, qui fût président de l’AMEDJ du vingtième arrondissement.

Annexes

Sources[modifier | modifier le code]

  1. ↑ ab et c A. Panczer, « Historique [archive] », COMEJD, Paris, 2015.
  2.  « Les écoles du Xème [archive] », AMEJD 10e, Paris, 2015.
  3.  F., « Cérémonie pour la nouvelle stèle du square Léon-Serpollet », in Le Petit Ney, journal de quartier., n° 159 [archive], p. 9, Paris, avril 2009.
  4.  « Actualités des A.M.E.D.J. [archive] », COMEJD, Paris, 2015.
  5. ↑ a et b A. Panczer, « Liste des AMEJD [archive] », COMEJD, Paris, 2015.
  6. ↑ abcdefgh et i « « AMEJD » : Qu’est-ce que c’est? [archive] », AMEJD 10e arrondissement, Paris, 2015.
  7.  Noël Veg, cité dans Sandra Laboucarie, « Les enfants déportés du 18e sortent de l’oubli [archive] », 20 minutes, 2 avril 2004.
  8.  D. Vaillant & al., « Hommage à Noël VEG [archive] », Conseil municipal du XVIIIearrondissementParis, 18 mars 2013.
  9.  A. Hidalgo, « Dénomination place Noël Veg (18e) [archive] », Direction de l’urbanisme de la Ville de ParisParis, décembre 2016.
  10.  « Pose des plaques commémoratives dans les écoles », in Paris mémoire juive, n° 6 [archive], p. 6, Paris, mai 2001.
  11.  « Place Noël Veg [archive] ».
  12.  « Décret du 21 mars 2008 portant promotion et nomination [archive] », in Journal officiel, n° 0071, p. 5024, Paris, 23 mars 2008.
  13.  « Le jardin Léon Zyguel, un nouvel espace vert à Ménilmontant. [archive] », Ville de Paris, 28 juin 2017.

Bibliographie

Articles connexes

Réseaux de secours aux enfants durant l’Occupation

Associations mémorielles françaises relatives à la déportation durant l’Occupation

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Les Livres de Rachel Jedinak et de Monique et Raymonde Novodorsqui

Nous étions seulement des enfants – Rachel JEDINAK Ed. Fayard
« Mes enfants il faut que je parte » Monique et Raymonde Novodorsqui ed. Lharmattan
 

Nous étions seulement des enfants

« Pendant longtemps, pour se souvenir des nombreux enfants qui n’ont pas pu grandir, il n’y avait rien. Rien pour dire qu’ils avaient été tués parce que nés juifs, ni même pour dire qu’ils avaient vécu, qu’ils avaient ri, joué et pleuré… Comme s’ils n’avaient jamais été là. »
Rachel Jedinak a survécu à la première rafle du Vél’d’Hiv, en juillet 1942. Ses voisins, ses cousines ou ses camarades de classes, eux, n’ont pas eu sa chance. Après s’être battue pendant des années pour faire apposer, dans les écoles, collèges et lycées, des plaques aux noms de ces élèves oubliés, elle leur rend ici un dernier hommage.
Dans ce récit, tendre et délicat, elle raconte les parties interminables d’osselets sur les trottoirs, puis les camarades de classe qu’on regarde jouer dans le jardin public où l’on n’a plus le droit d’entrer. Et enfin, les traques, les rafles, les petits qui hurlent de chaud dans la Bellevilloise puis la fuite. Rachel Jedinak nous dit finalement la guerre de la plus universelle des langues : celle des enfants.

 

Rachel Jedinak a 84 ans. Elle préside le comité Tlemcen qui, depuis plus de vingt ans, se bat pour le souvenir des enfants disparus. 

Lire un extrait

EAN : 9782213710006
EAN numérique : 9782213710761
Code article : 3414217
Parution : 19/09/2018
144pages
Format :135 x 215 mm

_________________________________________________

Monique et Raymonde Novodorsqui

MES ENFANTS, IL FAUT QUE JE PARTE…

Editions LHARMATTAN

Raymonde (13 ans) et sa famille dans la tourmente
Correspondances et écrits (1942-1944)
Raymonde NOVODORSQUI FRAZIER, Monique NOVODORSQUI DENIAU
Avec la participation de Katy Hazan, historienne / Préface de Serge Klarsfeld
Mémoires du XXe siècle – Seconde Guerre mondiale
HISTOIRE MÉMOIRES, RÉCIT HISTORIQUE SECONDE GUERRE MONDIALE MONDE JUIF EUROPE

 

Cette correspondance familiale, écrite entre 1942 et 1945 raconte à travers la banalité de la vie quotidienne la déchirure de la déportation d’une famille de Juifs polonais, arrivée en France en 1930. La plupart des lettres sont écrites par Raymonde, l’aînée d’une famille de quatre filles âgées de 13 ans, 10 ans, 7 ans et 6 mois et demi. Après plusieurs tentatives d’évasion des maisons de l’UGIF à Paris, elles vont finir par rejoindre leur père, en semi-liberté au camp de Sereilhac, mais elles attendront en vain le retour de leur mère, déportée à Aushwitz-Birkenau, le 17 juillet 1942.

Raymonde Novodorsqui-Frazier a été directrice d’école élémentaire à Paris. Elle est retraitée de l’Éducation Nationale et Officier des Palmes Académiques. Elle est actuellement Déléguée Départementale de l’Éducation Nationale.
Monique Novodorsqui-Deniau est la quatrième des soeurs. Elle est présidente de l’AMEJD (Association pour la Mémoire des enfants juifs déportés du 6e arrondissement à Paris) et en 2006 a publié avec
le Cercil un livre intitulé Pithiviers-Auschwitz, 17 juillet 1942, 6 h 15. Elle a auparavant travaillé avec la Fondation Spielberg et a constitué
e site internet avec le Cercil intitulé lestemoins.fr. Elle est psychologue et psychanalyste.

Broché – format : 13,5 x 21,5 cm
ISBN : 978-2-343-13537-3 • 6 février 2018 • 202 pages
EAN13 : 9782343135373
EAN PDF : 9782140067488